Ce sont les deux choses qu'on règle en dix minutes au début et qu'on regrette pendant dix ans. Un domaine mal choisi se paie à chaque fois qu'on le dicte au téléphone ; un domaine mal détenu se paie une seule fois, très cher.
Le test à faire avant de réserver quoi que ce soit : dites votre nom de domaine à voix haute à quelqu'un qui ne l'a jamais vu écrit. S'il faut épeler, changez-en.
Le .fr pour un établissement français : il rassure, il est reconnu localement, et il reste largement disponible. Le .com si vous le trouvez libre et que vous visez au-delà. Les extensions fantaisie coûtent souvent plus cher au renouvellement qu'à l'achat, et n'inspirent pas confiance sur une devanture.
C'est le sujet le plus important de cette page, et personne ne le vérifie avant d'en avoir besoin.
Beaucoup de prestataires réservent le domaine à leur nom, avec leur adresse mail comme contact. Tant que tout va bien, cela ne se voit pas. Le jour où vous voulez changer de prestataire, vous découvrez que le nom de votre restaurant ne vous appartient pas.
La vérification prend une minute : une recherche publique « whois » sur votre domaine affiche le titulaire. Si ce n'est pas vous ou votre société, demandez le transfert par écrit, avant tout désaccord. Après, la discussion est beaucoup moins simple.
Posez la question à tout prestataire, moi compris, et demandez la réponse par écrit. Voici la mienne, telle qu'elle figure à l'article 8 de mon contrat : je réserve le domaine et j'en supporte le coût, refacturé dans l'abonnement, et vous pouvez en demander le transfert à votre nom, par écrit, dans les trente jours suivant la fin du contrat, les frais du registrar restant à votre charge.
Ce n'est pas la même chose qu'un domaine détenu par vous dès le premier jour, et il vaut mieux le lire avant de signer qu'après. Si vous préférez le réserver vous-même, à votre nom, dites-le au moment du devis : cela se discute et ne change rien au reste de la prestation.
Une adresse en gmail.com ou en orange.fr fonctionne parfaitement. Elle envoie trois signaux, tous mauvais, et tous inconscients.
Une adresse « contact » suivie de votre nom de domaine se met en place en même temps que le site, se redirige vers la boîte que vous consultez déjà, et se transmet à un salarié sans rien partager d'autre.
Ces trois vérifications ne coûtent rien et évitent le scénario le plus désagréable du métier : perdre l'adresse imprimée sur ses cartes de visite depuis six ans.
Entre 8 et 15 € par an pour un .fr ou un .com chez un bureau d'enregistrement sérieux. Méfiez-vous des offres à un euro la première année, dont le renouvellement est souvent trois à quatre fois le tarif normal.
Son coût annuel est inclus dans l'abonnement. Chez moi, il est réservé et détenu par le prestataire pendant la durée du contrat, avec une clause de transfert à votre nom sur demande écrite dans les trente jours suivant la fin du contrat, frais du registrar à votre charge. L'important est que cette clause existe et soit écrite : demandez-la chez tout prestataire, et lisez-la avant de signer.
Ce n'est utile que si un homonyme risque de créer la confusion. Pour un restaurant local, un seul domaine bien choisi suffit largement.
Oui, mais cela se paie en référencement : il faut mettre en place des redirections et attendre plusieurs mois que Google recompose sa confiance. Autant choisir correctement du premier coup.
Donnez-moi l'adresse de votre site, je vérifie et je vous dis à quel nom il est enregistré. C'est public, gratuit, et ça prend une minute.
Ou directement : contact@furonsolutions.com